dans ton jardin d' hiver
quand je monte chez toi
je ne veux pas rentrer chez moi
je te dis alors aime moi
tu me dis ma doudou
le travail c'est la santé
alors tu cherches la rose
pour ma maladie d' amour
j'aurais préfèrer une petite fleur
poser tout doux, tout doucement
il y a des amours qu'on delaisse
mais non, mais non
tu es vagabond
et tu cries vive le vent
viens sur ma muraille de chine
ou encore a syracuse
mais le lion est mort ce soir
chante moi plutot une chanson douce
à toi Henri Salvador, ces quelques mots venus de tes titres, on perd un chanteur, un musicien, un poete mais surtout un homme de grand coeur, un homme qui a cotoyé les plus grands (Louis Armstrong et Duke Ellington) travaillé aussi avec Maurice Chevalier, Boris Vian ainsi que Quincy Jones et walt disney aussi, je n'oublis pas edith piaf (mais j'en oublie surement)
repose en paix, ton rire nous accompagnera toujours et tes chansons nous enchanterons toujours
à bientot monsieur Henri
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